En stock
|
En stock
|
En stock
|
En stock
|
En stock
|
En stock
|
|
Quelques critiques...
|
20/08/09 Merci d'abord d'avoir pensé à me le dédicacer.
J'ai envie, en première réaction, de te livrer cette énigme pleine de sous-entendus par homophonie (et le te laisse découvrir lesquels) :
Orphée, tu es l'heureux père des lyres
(hors faits, hors fées... tués, tu hais... le repère, le repaire... délire, de lire...) beaucoup de variantes d'orthographe sont possibles sur ces quatre mots et certaines produisent des sens intéressants... C'est un peu comme ça que fonctionne ma quête de sens dans les évangiles...
Ce qui me frappe, à te lire, c'est la continuité de la dérision dans ta parole et dans ce que tu écris. Et sa forme, orale ou écrite, est parfois si violente que je m'interroge sur sa constance, sur son intensité, sur son origine. J'y vois plus qu'un jeu, la manifestation que quelque chose de profond, qui te dépasse et qui jaillit comme un lapsus, de très loin.
Amicalement, C.
|
25/08/09, Gouberville,
Très cher.., alias..
Ah ! J’y suis, c'est une farce.
Non !? Alors une fantaisie, ou bien une plaisanterie.
Non plus . Un amusement ?
Comment ? Sérieux – c’est sérieux.
Je n’y comprends plus rien. Je m’embrouille.
D’ailleurs, j’ai perdu le fil très tôt. J’ai laissé échapper la bobine dès l’entrée, à l’abord des premières pages.
Embouillé, confus ; dé-boussolé.
Dépouillé de ma boussole, j’ai perdu le nord.
Ah ! Si seulement je n’avais eprdu que le nord, mais, maladroit, j’ai aussi égaré et le sud et l’est, et le nord (une seconde fois) et l’ouest.
L’ennui, le véritable et l’unique ennui ; lorsque les musclés de ce monde ( CF Arnold Schwartzenegger en Californie ; et ce n’est qu’un exemple) tirent sur els bolbines de ces ficelles égarées par le lecteur simplet, les catastrophes pointent…
Où suis-je ? Qui sont-ils ? Et qu’ai-je à faire avec ce « qui sommes nous » ?
Le 12 Août dans « Le Monde », Salman Rushdie avait dit :
« Je ne suis pas un symbole. Je suis moi. Et comme écrivain, je ne veux pas qu’on me définisse par ce qui m’est arrivé. C’est une de mes façons de résister. » Il n’était pas très indulgent à l’égard de l’Europe, et de son indifférence ou de son abstention à son sujet. « L’Europe que j’ai choisie, ce n’est pas celle qu’on appelle aujourd’hui l’Europe. Les valeurs de l’Europe, dans lesquelles je me reconnaissais, dans lesquelles nous pouvons nous reconnaître et nous rassembler, sont des valeurs de civilisation. Qu’ont-elles à voir avec ce système bureaucratique qui est désormais en cours de construction ? Construire un pays seulement sur la religion est un mauvais principe, on le voit bien. Mais fonder une communauté seulement sur l’argent n’est pas plus satisfaisant. L’Europe ne fonctionnera pas comme une union bureaucratique. Mais l’Europe que j’aime a perdu confiance en elle-même, en ce qu’elle défendait. Nous ne savons plus qui nous sommes »
Mais nous aimons ces quêtes, aussi longtemps que rien nous force à trouver les réponses.
Je te tire mon chapeau de paille effiloché, celui que tu connais, celui qui fait de moi un épouvantail – que nous savons sans identité reconnaissable, solide, pleine et profonde.
Ce chapeau qui fait de moi un épouvantail que l’on déplace d’un champs de blé vers un champs de betterave, et que finalement on abandonne dans un champs de bataille.
N’est-ce pas là, dans ce champs de bataille, que ce termine la vie de ce fétiche, et avec celle-ci s’effritent, s’effondrent, oh ! mon Dieu, les valeurs.
Et,
Avec son effondrement peut enfin commencer la véritable critique ( celle qui ne porte conséquence à rien) :
Ayant refermé la parenthèse de ma paraphrase, passons aux choses sérieuses –
Les figues sont pleines et caramel est leur goût, mais au diable les grives.
Le ciel est bleu-Normandie, et même un peu plus.
Les marées basses sont très basses, et pour faire contrepoids, les marées hautes sont très hautes.
Alors que les vaches font un défilé de mode à Saint Sauveur, bien que leurs concurrentes à Montebourg exposent un bien plus beau derrière. (…) et j’attends avec impatience ( très sérieusement) le livre suivant de BP.
P.
PS en revoyant la libraire des « Schistes Bleus » elle m’a fait part de son engouement pour ton livre – me disant aussi que cela lui rappelait « Guide de Mongolie » de Svatislav Basara ( 10/18), qu’elle s’est empressée de m’offrir.
|
27/08/09 Cher Auteur et Docteur,
(…) un nouveau livre INTRANQUILLE…Bravo, Baudouin, pour ce roman plus « endoplanétaire » que régional, et plus spirituel que policier ! Notre cathédrale s’y retrouve à l’honneur, en beauté, avec parfois un frisson de crainte religieuse ou tragique, et un voisinage enseignant dérisoire. Merci aussi pour les clichés NB signés BP, CP…Voilà du pain sur la planche : outre la rentrée, l’Europe à construire, et d’abord à délivrer des phobies paralysantes par un effort polycentrique (3 sièges à la Montesquieu) pour la démocratie.
M.
|
Londres, ce 11 Septembre 2009.
Non, non, je voulais dire que la confusion, dans ce cas, est une qualite.
Certes, j'ai grignote les miettes de pain, au lieu de les semer bien adroitement. Certes, j'ai lance les petits galets, histoire de faire des ricochets a la surface des eaux se présentant sur mon sentier, ou encore, histoire de faire résonner les troncs de ces arbres plantes de-ci, de-là, au lieu de tracer la ligne salvatrice.
Gourmand et joueur, il me faut en payer le prix.
De m'être perdu en chemin, laisse des marques. sous forme de bribes de réflexion, qui m'accompagnent tous les jours depuis.
Ce qui me permet sans crainte d'affirmer que voila un livre - ton livre
- bien raconte. Que peut demander de plus l'humble lecteur?
Il a été nourri. J'ai été nourri.
Le lecteur reconnaissant.
|
3/9/09 Pise.
Cher Baudouin, ma première lecture sur la plage toscane fut pour cette œuvre ( TON œuvre !) fantasque et singulière, qui me fit beaucoup rire !! Quel talent ! Tu devrais envoyer ton Officier de Police Judiciaire à Firenze, car la madonna de la chiesa di Orsanmichele ressemble furieusement à Meryl Streep ? C’est insensé.
Baci baci . JMA.
|
05/10/09 Strasbourg.
"encore une histoire abracadabrante!"
J'ai pris plaisir à suivre Walfried Manzer, toujours aussi philosophe, contemplatif et anxieux dans votre dernier roman. Anxieux,Il y a de quoi l'être, vous concentrez à Strasbourg une humanité trouble et perverse, faisant de la ville le centre du monde, en ces moments suspendus précèdant le sommet de l'OTAN. Le roi de Pologne devientt par exemple, l'espace d'une soirée, le lieu de toutes les disputes qui divisent les hommes. La gravité des évènements contre lesquels se battent vos enseignants utopistes est masquée par votre fantaisie.
Vous vous amusez, j'ai eu l'impression de vous entendre à de nombreuses reprises. Vous baladez vos personnages d'un bout de la planète à l'autre. Ils ne sont jamais ce qu'ils paraissent.Vous jouez avec eux, existent-ils seulement? Telle Audrey qui n'est même pas un corps, un string qui flotte; vous transformez Claire Livraie en femme superbe et manipulatrice,malgré ses trois verrues sur le nez et son apparente soumission ; vous les multipliez, les six frères ont le don d'ubiquité.Vous ressuscitez Audrey après l'avoir sacrifiée à la fiction, elle a même droit à plusieurs vies.
Vous mettez votre lecteur au défi de résoudre des énigmes, il ne doit pas rester inactif. Vous prenez manifestement plaisir à le dérouter, en compliquant l'intrigue qui n'est qu'un prétexte. Vous le baladez également dans Strasbourg, saura-t-il reconnaître tel ou tel endroit? Il doit regarder la flèche de la cathédrale d'un autre oeil après avoir fermé votre livre.
La rue Büchner est terriblement réelle, ce qui se passe dans l' échoppe bancale l'est moins. Le nom du magasin est bien trouvé pour une parcelle de Chine,Flanfasfique!
Une des grandes surprises du roman est bien sûr le grand secret et celui de sa conception. Vos amazones qui prélèvent la semence à la source, cela semble d'une grande simplicité !
Notre monde aurait donc besoin de cela, le fruit de l'union de deux femmes et la venue du messie Obama, originaire de Bischwiller?
J'ai aimé la poésie du retour de Porphyre vers son chalet dans la forêt,mais regretté la perte d'épaisseur de Miléna.
Je vous le répète, une relecture rapide ces derniers jours me l'a confirmé, je n'ai pas tout saisi et je me permets de vous citer: "ô combien de mes certitudes se sont révélées bidon!"
Le regard de Samothrace diffusé sur le net m'a fait penser au portrait de Nastasia Philipovna dans "l 'idiot" de Dostoievski, le prince est fasciné et pense que cette femme pourrait changer la face du monde.
Comment déclinerez-vous l'attente dans votre prochain opus?
Fatiha.
|
Retour à l'accueil
|
En stock
|
En stock
|
En stock
|
|
FNAC
Place Kléber
67000 Strasbourg
|
En stock
|
En stock
|
En stock
|
En stock
|
|